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temoignage

Les associés du Gaec de Kervatal, font partie de ces éleveurs, de plus en plus nombreux, qui ont décidé d’ensiler du maïs épi. Pour Yannick Bolloré et Angélique Claudic, « ce fourrage répond à notre volonté d’être le plus possible autonomes en alimentation ». En assurant un apport satisfaisant d’énergie, les 7 kg (4,2 kg MS) de mais épi leur permet de porter à 3kg MS la part de l’ensilage d’herbe et celle de méteil dans la ration (22 kg MS). En parallèle, les éleveurs ont réduit leurs quantités de concentrés. « Nous travaillons quasi totalement en ration mélangée, et n’utilisons plus que très peu le DAC* »

L’efficacité alimentaire se situe à 1,36 pour cette ration équilibrée à 29 l de lait/VL/jour. Avec un TB à 41,5 et un TP à 32,7. Le coût alimentaire s’est réduit de 25 % pour se situer aujourd’hui à 79 €/1 000 l. Le coût des concentrés + minéraux se limite à 56 € contre 76 € auparavant. Soit un gain de 16 000 € en rentabilité pour 800 000 litres de lait et un niveau d’étable resté à 9 500 kg par vache.
Yannick et Angélique considèrent que « le maïs épi est plus facile à utiliser que le maïs grain en boudin, pour lequel la reprise est parfois compliquée ». Pas de difficultés particulières pour le chantier de récolte, conservation satisfaisante du fourrage… « De plus, nous la sécurisons avec un conservateur ».

Le maïs épi (rafles et spathes) se récolte avec une ensileuse équipée d’un bec cueilleur à maïs grain. Le chantier se déroule souvent une dizaine jours après ceux d’ensilage de maïs plante entière.

Objectifs à atteindre :
- un taux d’humidité du grain entre 36 et 37 % pour obtenir un taux de matière sèche de l’ensilage autour de 50 à 60 %. Le rendement se situe à 65 % de celui d’un ensilage de maïs fourrage classique.
- une concentration énergétique de 1,05 à 1,08 UF/kg de MS et une teneur en matière azotée proche de 10 %. Plus importante que celle d’un ensilage classique, la cellulose (9 % ) sécurise l’apport d’amidon dans la ration.


* DAC : distributeur automatique de concentrés

Gaec de Kervatal, Finistère. Vaches laitières.

limomusines

« J’ai économisé plus du tiers de foin de prairie et de luzerne cet hiver ». Nous explique Christophe Abos, qui a inauguré sa mélangeuse KEENAN fin octobre 2017 pour ses 60 limousines en stabulation. Auparavant, c’était du libre service. L’éleveur devait distribuer l’équivalent de 20 kg de foin par vache allaitante et par jour. « J’avais beaucoup de gaspillage autour des râteliers ».
Aujourd’hui, les vaches ne gaspillent plus et surtout ne trient plus les concentrés, grâce à sa KEENAN et à l’incorporation d’eau dans la ration. Résultat : « elles produisent plus de lait pour les veaux, en consommant 10,5 kg d’une ration mélangée, composée de foin de prairie, de luzerne et de paille ». Au final, Christophe Abos prévoit de vendre une partie de son foin de prairie pour acheter davantage de foin de luzerne.

Christophe Abos, Hautes-Pyrénées. Vaches allaitantes.

vl

Depuis l’arrivée de sa mélangeuse KEENAN MF 360 de 20 m³ en 2015, beaucoup de choses ont changé pour Mathieu Renaud, alors en conversion bio, et ses 45 vaches.  Avec le Kit Balle Entière, il intègre de grandes quantités de fibres longues ce qui était difficile avec son ancienne mélangeuse à vis verticale. Son mélange est prêt en moins de 25 minutes, avec trois balles d’enrubannage de méteil, de luzerne et de ray-grass, non pré-coupées. Il suffit de 3 à 4 minutes aux doigts du Kit Balle Entière pour dérouler chacune des balles, chargées les unes après les autres. Et tout cela avec facilité pour le tracteur : « j’ai tout de suite constaté une réduction de moitié de la consommation de carburant, car ma mélangeuse KEENAN nécessite moins de puissance qu’un bol. Cette économie couvre la moitié de la mensualité du prêt contracté pour ma MF 360 ».

Alors que le tracteur tourne au ralenti, « le mélange se fait beaucoup plus rapidement ». Avec sa MF 360, Mathieu Renaud obtient un mélange MécaFibre plus piquant, homogène et aéré. « Mes vaches valorisent mieux les fourrages. Avec la même ration,
l’ingestion est plus régulière, il n’y a presque plus de refus et la santé des vaches s’est améliorée. J’ai gagné 2 litres par vache et par jour, avec les mêmes TB et TP. Mon troupeau a gagné 45 jours de lactation ». Au final, sa mélangeuse KEENAN lui génère 800 € supplémentaires de chiffre d’affaires, chaque mois. Entre économie de carburant et performances laitières, « ma KEENAN se paye toute seule ! ».

Mathieu Renaud, Charente. Vaches laitières.

virmoux

Jean Virmoux prépare ses rations avec une mélangeuse KEENAN et les conseils du service InTouch. «Dès la première année, j’ai économisé une quantité considérable de fourrages. Aujourd’hui, ma SAU couvre 25 vêlages supplémentaires, qui me portent à 125 vêlages par an».

L’éleveur possède désormais une marge de manoeuvre qui lui permet d’être plus serein les années sèches. Par ailleurs, il constate que «l’homogénéité du mélange lui amène le troupeau à un excellent état pour la sortie à l’herbe. Et les génisses ne décrochent plus après le vêlage». Côté engraissement, il apprécie «d’utiliser ses céréales dans la préparation d’un mash fibreux pour la complémentation des broutards et des vaches. Source d’économie : je gagne 90 € par tonne par rapport à mon ancien aliment». Les performances se sont améliorées : «je vends toujours mes broutards à 420 kg de poids vif, mais trois semaines plus tôt ! Cela représente un gain de
130 g de GMQ».

Là aussi, les animaux sont en meilleure forme : «les broutards ne subissent plus les effets de ballonnements au pré ». Pour conclure, Jean Virmoux commente ses résultats du centre de gestion : « mon EBE est 15 % supérieur à la moyenne des éleveurs de ma région, avec un système identique au mien. C’est 10 000 € de mieux pour mon exploitation ».

Jean Virmoux, Allier. Vaches allaitantes et broutards.